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Historique du projet

L’étude de faisabilité s’inscrit dans un processus entamé en 2000, quand l’Association pour l’Aménagement Harmonieux des Vallées de l’Orvanne et du Lunain (AHVOL), et celle des Riverains du Betz et de la Sainte-Rose pour la protection de leur Environnement (ARBRE) ont décidé de promouvoir l’idée d’un parc naturel régional auprès des élus locaux et de la population.

Mais ce projet était l’aboutissement d’un long processus, amorcé en 1974 avec la création de l’AHVOL, rejointe quelques années plus tard par l’ARBRE. Ces deux associations ont développé différentes actions avec l’objectif de « protéger sans sanctuariser » le territoire et de surmonter son éclatement en trois départements et trois régions.

Elles obtiennent par exemple le classement de la vallée de l’Orvanne au titre des sites (loi de 1930).

En 2006, leurs efforts en vue d’un PNR sont couronnés par une première étape, la création de l’Association pour la Réflexion sur le parc naturel régional du Bocage Gâtinais (ARBG).

Créée par des maires et conseillers généraux du territoire, celle-ci va fédérer 66 des 78 communes identifiées comme faisant partie du Bocage Gâtinais. Organisme représentatif du territoire, l’ARBG devient le relais local des Régions.
Plusieurs études et actions marquent les remières années de l’ARBG. En mai 2009, l’ARBG sollicite le Président du Conseil Régional d’Île-de-France pour la mise à l’étude du projet de PNR en association avec les Régions Bourgogne et Centre.

En juin 2009 est publié le mémoire de master de Florian Pignault, Projet de PNR du Bocage Gâtinais, Processus de territorialisation en zone périurbaine.

En 2010, l’ARBG réunit des commissions thématiques et produit un rapport, Proposition de création d’un parc naturel régional du Bocage Gâtinais.

Le 23 juin 2011, le Conseil régional d’Île-de- France délibère pour la mise à l’étude du projet
de PNR du Bocage Gâtinais sur un périmètre de réflexion de 78 communes, avec une délibération similaire des Régions Centre et Bourgogne.
L’Île-de-France est désignée comme coordonnatrice de la procédure.

En 2012, une Étude d’opportunité, destinée à dégager les grandes caractéristiques du territoire et les motivations des acteurs en présence, est conduite par le bureau d’étude RCT.

Les conclusions de l’étude d’opportunité vont convaincre les trois Régions de poursuivre la démarche avec une étude de faisabilité afin d’obtenir toutes les informations nécessaires à la constitution du dossier d’opportunité pour porter le projet devant les services de l’État.